Stéphane Anken - Marion Sauty - Valérie Stucki - 3Di 1

 

 


A moins qu'ils ne soient corrigés, beaucoup de programmes informatiques tomberont en panne le 1er janvier 2000. Imaginez un instant la pagaille que cela provoquerait dans le monde entier.
Les informaticiens s'activent donc pour trouver des solutions. Selon une étude, la correction du bug de l'an 2000 coûtera 1800 milliards de dollars soit 2700 milliards de francs suisses.

Les systèmes vitaux, secteurs (médical, financier, télécommunications) devraient être prêts le jour J, du moins tout le monde l' espère. Le bug sera plus que problématique pour les entreprises qui auraient pris ce sujet à la légère. Certaines pourraient même mettre la clé sous le paillasson.

Pour éviter cet extrême tout le monde devrait mettre la main à la pâte du moins dans les entreprises car ce sont elles les plus concernées. Il s’agit de savoir si les outils utilisés seront suceptibles de tomber en panne le jour J, et comme il est impossible de tout vérifier - cela coûterait trop cher - , certaines PME peuvent craindre le pire.
Ce problème est bien entendu mondial car tous les Etats ou presque utilisent l’informatique soit pour leur gestion soit par leurs industries. Dans des pays déja très pauvres et qui essaient de survivre dans la jungle du marché mondial, il leur est impossible d’investir un centime dans une recherche qui doit être menée par des spécialistes et pendant un temps assez long.

Actuellement, pour la Suisse, les experts ne craignent pas une crise sans précédent due à des faillites en chaîne au début de l’an 2000. Mais il faudra compter avec l’étranger, car dans certains pays les exportations se trouveront paralysées pour un certain temps. Dans ces cas précisément il faudra s’armer de patience et de tolérence.
Nous allons maintenant vous exposer en quelques points les causes de ce problème et vous expliquer de la manière la plus compréhensible ce qui fait frémir les grand cerveaux de ce monde.

Comme le jargon informatique échappe à beaucoup de personnes nous allons vous expliquer pourquoi les experts utilisent le mot “ Bug ” ou “Bogue” en français, pour exprimer ce genre de problèmes en informatique. Nous avons recensé plusieurs origines à ce mot anglais qui veut dire “insecte“.

Explications :

L'amiral Grace Murray Hopper, pionnière dans le domaine de l'informatique, aimait raconter qu'en 1945, un technicien avait résolu un problème dans une machine en retirant un papillon de nuit long de 2 pouces coincé dans un relais. Depuis, le mot " bug " a été utilisé pour désigner les problèmes dans le domaine de l'informatique.

À l'époque de Thomas Edison, à la fin du 19ème siècle, on utilisait le mot bug pour désigner des problèmes électriques ou télégraphiques. Dans un manuel d'électricité datant de 1896 (" Hawkin's New Catechism of Electricity ", Theo. Audel &Co.), on retrouve la note suivante : " Le terme " bug " est utilisé de façon limitée pour désigner un défaut ou un problème dans les connections ou le fonctionnement des appareils électriques … on attribue son origine à la télégraphie en quadruplex, il a ensuite été appliqué à tous les appareils électriques ". Par la suite, le mot " bug " a été utilisé par les compagnies de téléphone pour expliquer la friture sur les lignes, causée par des insectes. De même, on utilise parfois en français l'expression " parasites sur les lignes ".

À l'époque de Shakespeare, le mot " bug " désignait déjà des " objets effrayants”, “des spectres marchants " (1ère édition du Dictionnaire de Samuel Johnson). Cette utilisation proviendrait d'un mot gallois "bugbear" qui désignait des monstres mythologiques. Ces monstres ont récemment été réintroduits dans notre vocabulaire par l'intermédiaire des jeux de rôles fantastiques.
Source : www.bogue.com

Explication technique

La majorité des systèmes informatiques utilisent 2 caractères pour identifier l'année, ainsi le 19.03.99 devient le vendredi 19 mars 99. Or en l'an 2000 les dates codées sur 2 chiffres risquent d'être mal interprétées. Le 01.01.00 pourrait être compris comme le lundi 1er janvier 1900. Ainsi, tout tri, toute comparaison de dates devient problématique voire impossible : par exemple si un retraité est né en 1930 le calcul de son âge en l'an 2000 est obtenu en soustrayant 30 de 00 ce qui donne -30 ans.
On ne sait pas comment les systèmes traiteront une différence de -30. Tous les scénarios sont possibles.

Dans leurs connexions logiques, en utilisant la date annuelle abrégée pour 2000 (donc “00”), les ordinateurs vont par conséquent produire des erreurs ou tout simplement tomber en panne. Des puces avec fonction de date ne vont plus remplir leur tâche et paralyser installations et appareils.

Une autre source de problèmes est la règle de l'année bissextile :

Nous désignons en fait trois carences banales par bogue du millénaire. Elles sont d'ailleurs connues depuis longtemps. Or, étant donné que nous utilisons l'informatique partout - non seulement pour le traitement des données mais aussi pour la surveillance et la commande de nombreux processus dans la production, pour la gestion des marchandises et dans les déroulements de trafic ainsi que dans de nombreuses installations et appareils programmables-, le bogue du millénaire est la cause d'un énorme et complexe problème potentiel.

Un problème plutôt complexe

Il n'y a qu'à ajouter les deux chiffres manquants pour la date de l'an 2000 serait-on tenté de dire.
En fait la grande difficulté vient du fait que les programmeurs doivent trouver toutes les dates et ces recherches prennent du temps, beaucoup de temps.

Exemple réaliste :

Une entreprise utilise ses programmes qui totalisent 100 millions de lignes de codes. Combien de temps cela prendrait-il pour tout vérifier si on ne prenait qu'une seconde pour chacune ?
En travaillant 8 heures par jour, 5 jours par semaine, 52 semaines par année, un spécialiste aurait besoin de plus de 13 ans pour tout vérifier.

La date est restée sur 6 chiffres

Avec le temps, la mémoire des ordinateurs est devenue abondante et peu chère. Malgré cela, la programmation des dates sur 6 chiffres est demeurée, pour des raisons pratiques et économiques.
De cette manière, les informaticiens pouvaient développer leurs applications sur des bases déjà existantes. À l'image d'une poupée russe, tout programme important renferme des couches plus anciennes, un problème dans une seule de ces couches est reporté sur les autres et l'application ne fonctionne plus correctement.

Gagner de la mémoire est primordial

L'entrée dans l'an 2000 était prévisible, mais dans les années 60 -70 les informaticiens avaient d'autres préoccupations, la faible mémoire de leurs machines était l'une d'entre elles.
La mémoire était très chère, et en enlevant 2 chiffres chaque fois que l'on inscrivait une date, on gagnait de précieuses unités de mémoire. Par ailleurs aucun informaticien n'imaginait que leurs programmes vivraient jusqu'à l'an 2000.
A titre de comparaison, il faut savoir que dans le vaisseau Apollo 11 (16 juillet 1969 ) la capacité mémoire de l' ensemble des ordinateurs de bord était inférieure à ce que contient un PC privé actuellement.

Un effet domino est à craindre

De plus en plus, les systèmes sont interconnectés et donc interdépendants. La marche d'une entreprise dépend aussi du bon fonctionnement de ses partenaires, en amont et en aval, il ne suffit pas d'être prêt soi-même, les autres (clients, fournisseurs, collaborateurs…) doivent l'être simultanément.
Toutes les liaisons d'un système avec un autre doivent être vérifiées, c'est cette interdépendance qui cause le plus d'inquiétude au milieu de l'économie.

De même que dans les entreprises, la situation internationale n’est pas à négliger.
Des pays qui ne seraient pas prêts avec leurs systèmes informatiques et qui ont des liens commerciaux importants avec l’étanger pourraient voir leurs exportations chuter ou même annulées.

 

Les entreprises qui ne se seraient pas préparées avant cette échéance et qui n’auraient pas mis à jour leur système informatique verraient leurs archives et leurs bases de données faussées et inutilisables. Un tel Bug dans une quelconque entreprise pourrait signifier un arrêt total des affaires et une faillite probable.

Le principal problème des PME est l'argent, en effet le temps de recherche et le coût pour résoudre le Bug est immense pour une entreprise qui réussit juste à survivre.
Beaucoup de PME utilisent des systèmes informatiques assez anciens car investir dans un achat important d'ordinateurs reste difficile, ce sont donc des machines qui n'ont pas la possibilité de franchir le cap de l'an 2000 sans complications.

Une deuxième raison qui pourrait mettre les PME en danger est le manque d'informations à ce sujet et une banalisation du problème car c'est aux entreprises de relever le défi et non au gouvernement à donner les impulsions et les solutions à appliquer (ce qui serait impossible car chaque cas est différent).
Toutefois la Confédération a créé un service pour remédier au problème de l'an 2000, il est dirigé par M. Ulrich Grete et il a pour mission d'aider et d'informer les entreprises de notre pays.

Dans beaucoup d'autres nations, il a été constaté qu'un grand nombre de PME ont pris conscience que l'entreprise sera directement confrontée au Bug. Malgré cela, il n'est pas souvent reconnu comme faisant partie des tâches des forces dirigeantes.
La résolution du problème est plutôt déléguée aux techniciens, internes ou externes. Souvent, ceux-ci ne saisissent cependant pas totalement la complexité de la tâche. La direction accorde toutefois bien volontiers sa confiance aux rapports qu'ils établissent, le problème pouvant ainsi être considéré comme liquidé à moindres frais, avec des répercussions inestimables sur les coûts.

Voici un exemple d’un questionnaire qu’une entreprise remplit pour savoir quels sont les produits qui peuvent rencontrer des problèmes. Il sert aussi a faire un bilan de la situation et des changements à faire au sein de l’entreprise.


QUESTIONNAIRE INTERNE DE CONTRÔLE DE CONFORMITÉ DES ÉQUIPEMENTS ET LOGICIELS

Ce questionnaire, destiné aux membres de l’équipe de préparation à l’an 2000 de votre organisation, sert à former un catalogue de références pour chacun des équipements et logiciels de votre organisation. Il faudra remplir une copie du questionnaire pour chacun des composants.
Vous pouvez bien entendu modifier ce questionnaire pour répondre aux besoins et à l’activité de votre organisation.

Questions générales

Date : ____________________________
Produit : __________________________
Type : * équipement ____________ ou * logiciel _____________
Contact : Nom : ______________________________________________
Responsabilité : ______________________________________
Téléphone : (____) ____-________
Produit :
Nom : ____________________________
Constructeur : ____________________________
Modèle ou version : ____________________________
Coordonnées du fournisseur ou revendeur :____________________________
Nombre de postes de travail concernés : ____________________________
Licence : ____________________________
Équipements et logiciels : ____________________________

Importance de cet équipement ou de ce logiciel dans l’organisation :
Incidence des dates sur le produit :

Activités de l’organisation liées à cet équipement ou logiciel : ____________________________
Importance que prendrait un vice de fonctionnement de ce produit : ____________________________
Le produit est conforme à l’an 2000 : OUI _______ NON _______
Justification de la réponse précédente
Si non, mesures prises pour remédier au problème : ______________
Description détaillée des solutions envisagées : ________________
Annexes fournies par le manufacturier concernant ce produit : ____
Commentaires et remarques supplémentaires : ________________

Pour éviter tout problème informatique le 31 décembre 1999 le président de la Banque centrale européenne a demandé la fermeture des marchés financiers ce jour-là. 350 représentants de 150 banques de 20 pays asiatiques se réunissent à Singapour dans le cadre des travaux du groupe Global 2000, qui s’est donné pour mission de mesurer le degré de préparation au passage à l’an 2000 des établissements financiers des différents pays.

À Manille, selon la Banque mondiale, si le bogue n’est pas contrôlé, il pourrait causer le même effet de contagion que la crise financière asiatique de 1997. 400 entreprises financières de Wall Street ont participé à un test de leurs systèmes informatiques qui consistait à régler les ordinateurs au 29 décembre 1999 et à effectuer 170000 transactions factices. D’après les organisateurs de cette opération qui aurait coûté 100 millions de dollars, les résultats furent meilleurs que prévu. À moins de 300 jours de l’échéance, le problème mondial du bogue n’est toujours pas éclairci. Selon l’inspecteur général du département d’Etat américain, il devient de plus en plus évident que des incidents engendrés par le bogue de l’an 2000 se produiront aux quatre points du globe et que certains dysfonctionnements pourront toucher les intérêts des Etats-Unis.

Aucun pays ne sera protégé contre les pannes. Les régions les moins préparées à ce passage à l’an 2000 sont l’Europe de l’Est, la Russie, l’Amérique latine, le Moyen-Orient, l’Afrique ainsi que plusieurs pays asiatiques. En ce qui concerne la Chine, ses problèmes se sont aggravés puisque, selon certaines estimations, plus de 90% des logiciels utilisés sont piratés, y compris ceux qu’utilisent le gouvernement et les entreprises d’Etat. Aux Etats-Unis, la situation est plutôt obscure, puisque les autorités multiplient les messages rassurants, affirmant que le téléphone, la sécurité sociale ou les compagnies aériennes fonctionnent correctement. En Utah, la possibilité de tir accidentel d’un missile nucléaire qui serait provoqué par le bogue a été dite “restreinte”, alors que le même jour, un accident est survenu dans la centrale nucléaire d'York à cause d’un test de passage à l’an 2000 qui a bloqué le système informatique pendant sept heures. Le personnel cherche toujours à déterminer l’origine du problème.

Un tel bouleversement risque de maintenir les inquiétudes de la population américaine et d’éveiller l’inspiration des arnaqueurs.

Pendant que, dans de nombreux pays du globe, on se prépare à faire face à d’importants problèmes engendrés par le bogue de l’an 2000, l’Ouganda ainsi que d’autres pays pauvres, qui n’ont jamais développé très loin l’informatique, n’auront que peu, voire pas de problèmes pour passer le cap.

Le Délégué de l’An 2000 est mandaté par le Conseil Fédéral pour agir en tant que moteur et catalyseur dans la résolution du " problème de l’an 2000 ".

Ulrich Grete, Délégué An 2000, Zurich, s’occupe particulièrement de la plate-forme logistique (approvisionnement en énergie, trafic, télécommunication, ravitaillement, trafic des paiements et espèces numéraires, hôpitaux), d’administrations publiques et du soutien aux PME. L’information au public ainsi que l’évaluation régulière de la situation avec rapport au conseil fédéral fait également partie de ses tâches.

Ulrich Grete, le Délégué An 2000 se situe en dehors de l’administration fédérale. Sa responsabilité se situe plutôt dans un domaine où il exerce des fonctions dirigeantes pour le Conseil Fédéral. D’autres pays ont créé des postes similaires.
Pour exercer ses activités, le Délégué An 2000 dispose en tout d’un budget de 12 millions de francs.

Le Délégué et son équipe de huit personnes sont en fonction depuis juillet 1998. Jusqu’ici, Ulrich Grete a eu de nombreuses discussions avec des responsables d’entreprises, aussi bien dans le secteur privé que public, et avec des représentants des milieux économiques, des autorités et de l’administration. Par des conférences et des articles de presse, il a attiré l’attention de divers groupes cibles faisant partie de domaines particulièrement exposés, sur des aspects du bogue du millénaire spécifiques à certaines branches.

Ils ont aussi envoyé une disquette contenant des informations utiles pour éviter les perturbations que pourraient entrainer le Bug à plus de 33’000 entreprises du pays comptant entre 10 et 500 collaborteurs.

Une campagne de publicitaire nationale est déjà en place, dotée d’un budget de 600’000.- Frs, preuve que l’Etat prend très au sérieux l’avenir économique de notre pays.

Dans divers publipostages, il s’est adressé à ce jour par exemple à tous les présidents du conseil d’administration des entreprises établies en Suisse, aux responsables d’établissements à structure centralisée et aux responsables de grandes entreprises, aux gouvernements cantonaux, aux chambres de commerces et à de nombreuses associations. Au début de cette année, tous les présidents des communes de Suisse recevront en outre également un courrier du Délégué An 2000.

Un " bilan du millénaire " est actuellement en préparation pour les petites et moyennes entreprises (PME), avec instructions, indications et listes de vérifications pour le traitement du problème de l’an 2000.
On peut également trouver des aides sur le site Internet du Délégué an 2000.(www.millenium.ch) (site plus accessible!)

Une vaste information au public est prévue pour le premier semestre 1999. Le but premier de cette information est de créer et de renforcer un sentiment de confiance justifiée. Là où des risques résiduels subsistent, il convient cependant d’informer ouvertement le public de leurs conséquences possibles et de toutes les mesures nécessaires à prendre.

Pour vous donner une idée des efforts qui ont déjà été fait dans notre pays, nous vous proposons une petite étude qui a paru dans le journal Le Matin ( voir encadré)

Cinq secteurs vitaux pour notre économie ont été auscultés en détail et il est vrai que tous ne sont pas parfaitement au point; mais cela ne saurait tarder.

- L’électricité pourrait subir quelques perturbations mais le “black out” généralisé est exclu.
- Les télécommunications sont parfaitement au point.
- Les chemins de fer pourraient avoir des problèmes avec les régions frontalières mais le réseau national est au point.
- les aéroports devront composer avec la pagaille qui devrait règner en Afrique et en Asie.
- Le secteur financier et les banques sont déjà prêtes, en effet si l’une d’entre elles connaissait le "clash informatique" elle pourrait disparaître du paysage financier international.
Le Matin, 17.01.1999

Le " bogue du millénaire " est un défi pour l’ensemble de l’économie. Ce sont plus particulièrement les entreprises de la plate-forme logistique qui portent la responsabilité d’assurer à temps le franchissement sans problème du millénaire. Faute de quoi, en janvier 2000, des réductions sensibles et-ou des insuffisances en matière d’approvisionnement risquent bien d’apparaître dans les domaines de l’électricité et de l’eau, de l’hygiène publique, de la circulation routière et du trafic de paiements. Un aspect est trop rarement pris en considération dans la discussion actuelle sur le " problème de l’an 2000 " : les efforts à entreprendre pour résoudre le problème engendrent une poussée novatrice pour les entreprises, l’administration et l’ensemble de l’économie. Ce développement marquera durablement la position de la Suisse sur les marchés internationaux.

Les cantons et les communes occupent une place prépondérante pour la résolution du bogue de l’an 2000, d’une part pour tout ce qui concerne les données de l’administration et d’autre part comme organe de sensibilisation envers toutes les entreprises de service.



Les répercussions du Bug de l'an 2000 restent toutefois très vagues, personne ne sait vraiment ce qui va se passer dans le monde. Nous ne pouvons que spéculer et espérer que ce problème technique mondial sans précédent ne ruine pas des économies entières.

Même si cela peut être une catastrophe à grande échelle, il faut aussi voir les bons côtés de la situation, la collaboration et l'inventivité des informaticiens ne peuvent être que bénéfique pour l'avenir.
Toutefois nous pouvons regretter que la résolution du Bug ne soit pas faite d'une collaboration internationale vu que le monde entier est touché. Chaque pays essaye de résoudre ses propres problèmes et ne s'occupe pas vraiment de ses voisins qui pourtant sont indispensables vu le grand commerce qui lie les nations aux autres.


Notre avis sur le Bug

Comme tout le monde, nous ne pouvons qu'attendre, et voir ce qui va se passer.
Nous prenons sûrement ce problème à la légère mais que faire de plus ?
Nous ne sommes pas des experts en informatique et paniquer à l'idée des pires scénarios ne sert à rien, au contraire.

Voila un bon exemple de l'emprise de la machine sur l'homme. Notre quotidien est fait d’informatique et de ses dérivés qui facilitent notre vie. Prenons garde à ne pas nous laisser “automatiser” à l’excès. Ce premier incident devrait nous enseigner la prudence.

Prenons le Bug comme un avertissement....

Pour la création de notre dossier, nous avons eu recours à différentes sources, dont deux principales


Sites internet :

- http://www.bogue.com - provenance des dessins utilisés pour cette présentation (site plus accessible)
- http://www.2000ok.ch - site plus accessible
- http://www.millenium.ch - site plus accessible

Divers articles concernant le Bug :

- La vie économique No 12/98
- Interview de M Ulrich Grete
- Le Matin, dim 17.01.99 (par Jean-François Fournier)
- Le Monde, jeudi 18.03.99 (par Michel Alberganti)


Dossier terminé le, 19 avril 1999

Mis sur Internet: 5 juillet 1999


Retour aux travaux des élèves

Retour page d'accueil